magnifiques mensonges ou brin de vérité le meilleur moyen de ne jamais dire de bêtise
n’est-il pas de mentir
et partir du mot pour arriver quelquepart
est-ce se tromper de route ?
car les mots brandissent leurs barrières
[leurs bannières]
comme des étendart
comme autant de drapeauxje sais quel feu m’attise
de quel bois je me chauffe
{à quelle source je m’abreuve}
et quelle est ma hantise
[ je sais .. ]
que la source soit tarieà la barre ou au ban
les syllabes s’enchainent – princières
se renvoient la balle – se font la belle
voulez vous vraiment que le [rêve] nous épargne .. [feu] {!}
et ramasser plus loin nos illusions ..
nos interludes éparsvoulez vous vraiment que l’on cède
le pas que le prosaïque nous possède
que sans concession le monotone prenne part
au festin qui précède… (?)je vous pose la question
je vous le dis sans hargnemagnifiques mensonges
et mirifiques songes
[ de mutiples couleurs.]le meilleur moyen de ne pas [ médire ]
n’est-il pas de mentirce bain de vérité (sic)
[drôle de temps][neigeux]
[pour un printemps des poetes]
[vous ne trouvez pas ?][ .. drole de date .. ]
[...]
cet espace slam réservé
cette place ce doux silence
loin des ranguaines énervé
des novices qui se lancent
des kakous qui se pamment [ou l'inverse]cet espace hélas trop petit pour mes [peines]
[mais] un peu d’éternel au creux de ce microj’ai moins faim d’un coup
de victoire facile – de sang
de me tordre le cou
[ de strip teaseuses ]
de femmes de soie de coussin
de soif de pouvoir
de mégalomanie d’assassin[le calme me manquait - beaucoup]
[1 ko par minute]
[kilo octet]
passons.[...]
nomade du micro
je ne fais que cracher
mon moi excédentairearsene lupin de la plume
[[mike tyson] du stylo][ micro ]
[laissez moi rire]délusoire
l’assaut est donné aux assonances figées
il y a trop de mots dans les hommes
le langage s’immisse entre les dents
sans l’accord du siffleur
entre les doigts du griot entre ses mains
les sentiments coulent mal sur le papier.une tirade de points
[une ligne de myriade]
détaillées entrailles
mitrailles.[brin de vérité][bis]
il y a en nous et les mouchoirs et les larmes
nous sommes la boîte sans côté la boule à facette
et celui qui demande à sa couronne de choir
le paradoxe est notre libertévous pouvez donc me trouver sans âme
car humain je n’ai jamais été
vous pouvez me trouver insipide et infâme
mais ces mots [alors] font de moi et l’hiver et l’ été–
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